Pablomalo

Le codeur du bord de mer

Alogbox, c'est sympa, c'est convivial, c'est en français. Mais ça manque un peu de souplesse. Alors je me suis dit que j'allais tâcher de faire un pont entre notre cours de Java et notre cours d'algo.

L'oral d'algorithmique, c'est une heure de préparation (30 minutes sur papier + 30 minutes devant l'ordinateur) suivie de 20 minutes de présentation, où on doit élaborer un court programme en réponse à un problème concret, de nature plutôt mathématique.

Du coup, c'est notre professeur de maths qui nous dispense cet enseignement. Il n'est pas programmeur à la base, alors il utilise avec nous un logiciel pédagogique plutôt conçu pour les lycéens : Algobox. C'est une GUI où on structure nos boucles au travers d'une série de dialogues, et qui se charge de générer le code en arrière-plan. Vous pouvez le voir en action ici..

Continuer la lecture...

Avoir un dépôt git, c'est bien. Avoir un dépôt git privé, c'est parfois mieux. Mais comment assurer son authentification ?

Dans un précédent post, je rendais compte de mon utilisation de Git pour gérer un site web "flat-file", créé avec le CMS Grav.

A l'époque, le dépôt origin de ce projet était hébergé chez GitHub, où j'ai un compte gratuit. Mais des fichiers de ce genre ne gagnent rien à être rendus publics. Et je n'avais pas envie de passer par la caisse pour avoir le droit de les rendre privés. Je suis donc passé avec armes et bagages à la concurrence, en l'occurrence BitBucket, où les conditions d'utilisation me correspondent mieux : on peut créer un nombre illimité de dépôt publics ou privés, à condition que chaque projet ne compte pas plus de 5 utilisateurs.

Continuer la lecture...

Quoi de mieux que Git pour versionner et synchroniser des fichiers ? Or une installation de Grav n'est rien d'autre qu'un (petit) paquet de fichiers.

Pour vous donner une idée, l'install de base de grav-blog-skeleton, qui a servi de base à ce site, pèse moins de 12 Mo toute mouillée et dézippée. Pour l'essentiel, ce sont des fichiers .yaml pour les configs et .md (markdown) pour vos contenus. Bon, on peut aussi ajouter quelques photos pour faire joli...

Dans le reste de ce post, je retrace la procédure suivie pour garder mon site web synchronisé (ou pas, selon mes envies) avec avec ma machine de développement.

Continuer la lecture...

Vous en avez assez des back-offices ? Moi aussi.

J'ai peu d'expérience dans le développement de sites web, mais au cours de mes précédents boulots dans la communication, j'ai souvent fait office de fournisseur de contenu et de webmaster. Je garde d'assez mauvais souvenirs de certains back-offices, plombés par des menus pléthoriques, des éditeurs de texte plus ou moins foireux et surtout une extrême lenteur. Je clique, j'attends, je clique, j'attends... Pour mon premier site perso, je voulais passer à autre chose.

Les circonstances m'ont forcé la main. Je m'explique : au lycée, la connexion internet est souvent défaillante. Impossible de travailler en ligne dans un back-office. On peut bien sûr travailler sur une version locale, mais ensuite, bonjour la galère pour répercuter les changements sur le serveur web.

Beaucoup de mes camarades de promo préfèrent les sites statiques, avec un design custom qui reflète leur goût et leur savoir-faire. Moi, j'aime quand même la flexibilité qu'offre un CMS. On a moins de liberté sur la présentation (à moins d'être bien plus calé que moi en CSS), mais plus de facilité pour ajouter, enlever et modifier du contenu. Et de mon point de vue, le fond doit primer sur la forme.

Continuer la lecture...

Ce qui suit est un exposé du projet collectif que j'ai mené pendant mon BTS : mettre au point une plateforme informatique pour faciliter la composition des jurys d'examens.

Continuer la lecture...